Ein gelungener Roman
Sasa Stanisic erzählt am Anfang von dem Alltag eines kleinen Jungen in Jugoslawien. Sein Leben scheint gewöhnlich zu sein, seine Familie, die Beerdigung seines Opas, die Schule, seine Freundin... Die große Genauigkeit der Beschreibung trägt dazu bei, dass wir uns in der Geschichte wieder erkennen. Außerdem ist seine Familie liebenswert, das hat zur Folge, dass der Leser Lust hat, weiter zu lesen.
Am Anfang ist die Geschichte chronologisch aber im Lauf des Textes wechselt der Erzähler Gegenwart und Vergangenheit ab. Der Leser hat das Gefühl, dass er in dem Kopf von Aleksandar ist. Wir können daraus schließen, dass er verloren ist.
Der Krieg und die Flucht aus Jugoslawien sind keine fröhlichen Ereignisse, trotzdem schafft der Humor es, uns zum Lachen zu bringen. Zum Beispiel sind die Titel humoristische Anspielungen auf das, was in dem Kapitel geschrieben wird.
Die Form unterscheidet sich von den klassichen Romanen, das heißt, der Autor schreibt zum Beispiel wie in einem Gedicht, er überspringt Zeilen, er benutzt Anführungszeichen.
Dieser Roman ist allen Lesern zugänglich, er ist wunderbar !
Elise und Margaux
Der Roman « wie der Soldat der Grammofon repariert » hat uns sehr gefallen. Von Anfang an sind wir gespannt, weil dieser Autor sehr jung und kreativ ist. Alles, was er erzählt, ist traurig, aber er kann es lustig machen! Sasa benutzt viele Metaphern, Bilder, und zeichnet eine entspannte Atmosphäre, obwohl das Thema seriös ist. Deshalb empfehlen wir dieses Werk, (ja! Wir dürfen nicht vor dem Wort Angst haben!), denn es ist die Geschichte mit einem großen G! Wir möchten noch dazu hinzufügen, dass dieses Buch die jungen und die künftigen Generationen über die schrecklichen Folgen des Kriegs informiert. Was uns betrifft, wir denken, es ist ein Buch, um sich an diese hässliche Aktion in Europa zu erinnern. Zum Schluss können wir sagen, dass dieses Buch empfehlenswert ist.
Louis und Léo
Ce roman est fascinant et unique en son genre, aussi quand on pense on est dans un film faux, au début. Tout est différent qu’on est habitué à d’autre livres et se familiariser avec le livre est une question d'habitude.Par exemple les titres, ils sont comme résumé, si je comprends bien. Par-là ils sont tellement exceptionnels, ils sont fascinants et pas simples, abrutissants ou frappants. Mais c'est varié.Par-là le narrateur est un enfant, on reçoit une impression intéressante de l' entourage et de la guerre. L’entourage est décrit de façon partiellement drôle, ce que donne envie de lire.Plus tard, quand Aleksandar est adulte, en principe, il se tient très obstiné et avec humour pour le lecteur et la lectrice (par exemple il a parlé avec la Drina qui lui a repondu). Tout compte fait, ce roman est un peu particulier et je suis du même avis que Christine Westermann (voir au verso du livre).
Felix Waitschies
Le roman m'a beaucoup impressionnée, parce que j'étais fascinée par la capacité de l'auteur. Souvent, il a réussi à décrire des situations sérieuses avec des mots amusants, quoique sûrement ses expériences n'aient pas été toujours bien pour lui. Mais entretemps, quand j'étais en train de lire, c'était parfois difficile de comprendre toutes ses intentions parque qu'il y avait beaucoup d'idées turbulentes dans une seule phrase. Je ne peux plus oublier la femme Milica ou la tante Taifun. Je ne sais pas pourquoi, mais peut-être parce qu'Aleksandar choisissait des mots si drôles pour eux. A cause de son histoire avec la petite Asija, on voulait lire jusqu' à la fin pour apprendre un "happy end"....Mais j'aime le livre quand même.
Sophie
Sophie
Le roman « Wie der Soldat das Grammofon repariert », écrit par Sasa Stanisic, me plaît beaucoup, parce qu’il est imaginatif. On partage une grande vue d’ensemble de la vie et de l’habitude des habitants de Visegrad, qui vivent la vie, sans soucis au début. Ils vivent dans une grande et joyeuse collectivité et ils utilisent chaque circonstance pour faire la fête ensemble. Les habitants s’accommodent des choses qu' ils possèdent, c’est très bien. On apprend beaucoup d’impressions d’une vie qu’on ne peut pas imaginer en Allemagne. Les sentiments d’Aleksandar sont très circonstanciés. J’adore comme l’auteur décrit les relations entre les différents caractères , par exemple entre Opa Slavko et Aleksandar. Chaque personne a des singularités amusantes, qui les caractérisent. Mais, il y a aussi une crise brutale dans cette vie insouciante. Une guerre cruelle produit peur et frayeur chez les habitants. Cette situation terrible amène le lecteur à réagir, parce qu’on ressent beaucoup d’impressions sur la guerre, qu’il faut intellectualiser. La frayeur de la guerre domine une grande part de la vie cordiale. Au début c'était facile pour moi de lire ce livre, parce que je trouve la touche de l’auteur très intéssante. Il combine beaucoup de raisonnements et il change souvent le ton. Il parle souvent sur la curiosité et l’envie d’inventer d’Aleksandar. Cependant, je trouve que Sasa Stanisic écrit trop de détails, quand il décrit la famille et l’environnement d’Aleksandar. En raison de la grande ampleur on ne peut pas lire cette livre rapidement. Quand la guerre commence le roman charme le lecteur et c’est facile de le lire.
Arne Kosmetschke
Normalement, je déteste la première page d'un livre. C'est difficile d'écrire un bon début pour un histoire. Mais - surprise! Le début du livre de Sasa Stanisic fait plus qu´essayer d'être existant. Il était génial. Ce début m'a beaucoup fasciné et je pense que la première page dit le plus de ce livre. Après que je l'ai lu, je peux dire: Lisez ce livre, c'est une nouvelle forme de parler parce que pendant la lecture on pense qu'on est le petit Aleksander. Ulrike Witt
Quand j'ai commencé à lire ce livre, j'étais fascinée. Cette forme d'écriture était existante, différente. Mais après ce début, j'étais un peu déçue. L'histoire était encore intéressante, mais je n'ai pas pu me mettre à la place d'Aleksander. Généralement, le livre était extraordinaire parce que les caractères sont très intéressants, mais je ne me suis pas sentie comme "dans l'histoire".
Josefine Fenski
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